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63 Bd Besson Bey | 16000 Angoulême
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Hors les murs

 

 

exposition | Musée des beaux-arts,  Tours (37) 
Expérience n°11 : En deux temps
du 24 juin au 31 décembre 2017

ce projet développé depuis 2006 dans le cadre de l'option universitaire Pratique(s) de l'exposition propose à un groupe d'étudiants de 2ème année en Histoire de l'art, d'organiser une exposition d'art contemporain.

Jérôme Allavena | Martin Barré | Jérémie Bennequin | Louis Cordesse | Jean Degottex (visuel)
Simon Hantaï | Paul McCarthy | Anita Molinero | Émile Savitry


Les oeuvres sont à l’origine du thème choisi cette année, les deux temps de l’oeuvre : celui de sa création, celui de son exposition. L'exposition fait dialoguer ces deux temps : faire émerger des oeuvres ce qui reste de leur processus créatif, retrouver l’épaisseur du temps entre l’ébauche et l'achèvement. À la fois éphémère et infini, le temps de la création s'offre rarement au regard du spectateur. Ce dernier, lorsqu'il arrive au musée ne conçoit plus l’oeuvre que comme immuablement achevée.

__dossier de presse

 

 

 

 

Fabienne Audéoud

exposition | Musée Sainte-Croix, Poitiers (86)
Agrégation #2, Décliner le symbole

exposition du 1er juin au 5 nov. 2017

des étudiants de l’Université de Poitiers mettent en regard des œuvres du FRAC Poitou-Charentes avec les collections du musées.

Saâdane Afif & Guillaume Janot | Fabienne Audéoud (visuel)
Clara Ianni | Pierre Jahan | Bertrand Lavier
Urs Lüthi | Philippe Ramette | Ernest T.

L'exposition Décliner le symbole est l’aboutissement d’un travail mené depuis le mois d’octobre 2016 par seize étudiants en licence d’histoire de l’art de l’université de Poitiers, en association avec les personnels du Musée Sainte- Croix et du FRAC Poitou-Charentes et sous la supervision de Nathan Réra, maître de conférences en histoire de l’art contemporain. Elle constitue la deuxième édition du programme « Agrégation », dont l’objectif est de confronter les oeuvres1 de ces deux institutions par binômes.
Cette année, les étudiants ont choisi d’interroger la notion de symbole en art, dans une perspective diachronique allant du 19e siècle à nos jours. Le terme « symbole » est utilisé pour désigner diverses notions, parfois proches, parfois éloignées les unes des autres. Il fonctionne à la manière d’un « aimant à idées » : une image, un objet, un détail voire une attitude peuvent traduire un concept. Le symbole se définit ainsi en grande partie d’un point de vue culturel. Certaines oeuvres mondialement connues ont fini par acquérir le statut de symboles, alors qu’elles n’avaient pas cette vocation à l’origine : ainsi en va-t-il de la Statue de la Liberté qui, évoquant à l’échelle planétaire les États-Unis, a pu revêtir d’autres significations (pour les Français, l’amitié franco-américaine ; pour les immigrés qui échouaient à Ellis Island, l’espoir du rêve américain et d’une vie meilleure). Cette allégorie de la liberté apparemment évidente se pare en réalité d’une symbolique multiple.
Dans cette perspective, les duos d’oeuvres qui constituent l’ensemble de l’exposition ont pour objet d’interroger les phénomènes de persistance, de variation ou de métamorphose des symboles. Il appartient à chaque visiteur de s’approprier ces questionnements, en cherchant ce qui, dans la confrontation de ces oeuvres d’époques et de styles différents, fait office de symbole et à quelle(s) fin(s). Afin de stimuler la réflexion, le choix a parfois été fait de retenir des oeuvres où le symbole est présent en creux, mais pas nécessairement sous sa forme matérielle. Le symbole étant, pour reprendre la belle image de Raymond de Becker, un cristal qui restitue la lumière selon les facettes qui la captent, cette exposition a pour ambition de permettre de mieux en percevoir les multiples reflets

 

 

 

 

 

Francis Baudevin

exposition | Union Patronale, Angoulême (16)
Code APE #2
9 mars - 28 juillet 2017

Francis Baudevin | César | Daniel Schlier

L’Union Patronale de la Charente et le Fonds Régional d’Art Contemporain Poitou-Charentes sont conjointement convaincus de l’intérêt de sensibiliser les chefs d’entreprise et leurs équipes à la création contemporaine.
Considérant que de nombreux dirigeants d’entreprise fréquentent chaque semaine le siège de l’Union Patronale de la Charente, nous avons ainsi initié Code APE, un cycle d’expositions d’œuvres originales de la collection du FRAC Poitou-Charentes dans les espaces de l’UPC.
Ainsi, durant un an, se succèderont quatre ensembles de trois œuvres jouant avec les codes de l’entreprise, de l’économie, du commerce, de l’artisanat ou de l’industrie. 

visuel : Francis Baudevin, Sans titre, coll. FRAC Poitou-Charentes

 

 


Dector & Dupuy

Jardin Vert, Angoulême (16)
Dector & Dupuy, L’Oreiller de Saint Cybard
sculpture pérenne en marbre

En 2011, dans le cadre de son exposition Renouveau Réalisme, le FRAC Poitou-Charentes a programmé une visite-performance que Dector & Dupuy ont spécifiquement créée pour Angoulême. Lors de leur repérage dans la ville, ils ont découvert un oreiller dans un abri sous les remparts, à l’endroit de l’ermitage attesté du Saint. Le nom de cette visite-performance était trouvé : L’oreiller de Saint Cybard. Ils nourrissent depuis le projet de pérenniser in situ cette émouvante découverte et de la partager durablement par une réplique en marbre blanc de la relique.
"C’était en juin 2011.
Nous remontions le chemin du Jardin vert. Il y a sur le côté un abri sec et tranquille, une sorte de dolmen à demi-enfoncé dans la pente. Au fond de cet abri, comme une apparition, un oreiller. Nous sommes tombés en arrêt devant cette blancheur de marbre, cette présence incongrue. Très vite, à cause de la proximité de la grotte, il est devenu l’Oreiller de Saint Cybard. L’ermite venait ici pour s’allonger - non pas pour faire un somme mais pour méditer sur son renoncement aux valeurs matérielles... Il fallait partager et pérenniser cette émotion première. L’oreiller devait devenir sculpture."

Le FRAC Poitou-Charentes et les artistes remercient les partenaires du projet : Suez et la Ville d’Angoulême ainsi que, pour son aide, l’Union Patronale de la Charente.

 

 

 

JULIEN DISCRIT


Bangkok Art and Culture Centre, Thaïlande
What is not visible is not invisible
,
17 juin - 26 juillet

L’exposition « What is not visible is not invisible » invite à un parcours mental et sensoriel inédit, au coeur de l’éphémère et du sensible.
Le projet, conçu à partir de 34 oeuvres choisies parmi les collections des 23 FRAC (Fonds régionaux d'art contemporain), réunit 32 artistes français et internationaux dont le travail a inspiré le contenu de l’exposition.
De la lumière aux ténèbres, du rêve au subconscient, de la vision à la sensation, l'exposition est un cheminement dans l’esprit humain et une exploration de ses capacités de vision.
Cette expérience se veut progressive, elle rappelle notamment le processus de la « Dream Machine » de Bryan Gysin et Ian Sommerville (1958) ; elle prend pour point de départ la capacité de l’art à modifier le regard et à ouvrir les portes de la perception, d’un point de vue aussi bien intellectuel que physique.

avec les oeuvres issues de la collection du FRAC Poitou-Charentes :
Elisa Pône, I'm looking for something to believe in
Michel Blazy, sans titre (Toile d'araignée)

visuel : Julien Discrit, What is not visible is not invisible, 2008, collection 49 Nord 6 Est – FRAC Lorraine, Metz (FR), © Galerie Martine Aboucaya, Paris

 

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