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63 Bd Besson Bey | 16000 Angoulême
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Hors les murs

 

 

Rob Pruitt

exposition | Union Patronale de la Charente, Angoulême (16) 
Code APE #3

Emily Bates | Régis Fabre | Rob Pruitt (visuel)

Etats-Unis, Europe, Asie… Les œuvres de cet ensemble proposent un voyage transcontinental au gré d’un commerce mondial qui semble emporter de tous et partout l’adhésion à un American Way of Life fantasmé. Jusqu’où, et en contrepartie de quoi les peuples et les individus continueront-ils d’opter pour l’étiolement de leurs spécificités culturelles, alimentaires, vestimentaires et pour la captation de leurs ressources locales ?

L’Union Patronale de la Charente et le Fonds Régional d’Art Contemporain Poitou-Charentes sont conjointement convaincus de l’intérêt de sensibiliser les chefs d’entreprise et leurs équipes à la création contemporaine.
Considérant que de nombreux dirigeants d’entreprise fréquentent chaque semaine le siège de l’Union Patronale de la Charente, nous avons ainsi initié Code APE, un cycle d’expositions d’oeuvres originales de la collection du FRAC Poitou-Charentes dans les espaces de l’UPC.
Ainsi se succèderont des ensembles de trois oeuvres jouant avec les codes de l’entreprise, de l’économie, du commerce, de l’artisanat ou de l’industrie. Et parce que l’UPC, sorte d’entreprise des entreprises, n’est pas un lieu d’exposition anodin, nous décoderons l’art contemporain selon trois thèmes constants : L’Employé du mois, En vitrine et Decorporate. L’Employé du mois sera mis à l’honneur au mur de la salle à manger. L’oeuvre choisie questionnera le genre académique du portrait.
En vitrine disposera une oeuvre dans un des présentoirs en verre ou derrière une vitre du rez-de-chaussée donnant sur rue. L’oeuvre choisie vaudra pour sa qualité d’objet manufacturé et agencé. Decorporate infiltrera le décorum du salon-club au seuil du bureau de la directrice. L’oeuvre choisie questionnera les codes de la décoration ou de la communication d’entreprise.


 

 

 

 

exposition | Musée des beaux-arts,  Tours (37) 
Expérience n°11 : En deux temps
du 24 juin au 31 décembre 2017

ce projet développé depuis 2006 dans le cadre de l'option universitaire Pratique(s) de l'exposition propose à un groupe d'étudiants de 2ème année en Histoire de l'art, d'organiser une exposition d'art contemporain.

Jérôme Allavena | Martin Barré | Jérémie Bennequin | Louis Cordesse | Jean Degottex (visuel) | Simon Hantaï | Paul McCarthy | Anita Molinero | Émile Savitry


Les oeuvres sont à l’origine du thème choisi cette année, les deux temps de l’oeuvre : celui de sa création, celui de son exposition. L'exposition fait dialoguer ces deux temps : faire émerger des oeuvres ce qui reste de leur processus créatif, retrouver l’épaisseur du temps entre l’ébauche et l'achèvement. À la fois éphémère et infini, le temps de la création s'offre rarement au regard du spectateur. Ce dernier, lorsqu'il arrive au musée ne conçoit plus l’oeuvre que comme immuablement achevée.

__dossier de presse

 

 

 

 

 

Fabienne Audéoud

exposition | Musée Sainte-Croix, Poitiers (86)
Agrégation #2, Décliner le symbole

exposition du 1er juin au 5 nov. 2017

des étudiants de l’Université de Poitiers mettent en regard des œuvres du FRAC Poitou-Charentes avec les collections du musées.

Saâdane Afif & Guillaume Janot | Fabienne Audéoud (visuel)
Clara Ianni | Pierre Jahan | Bertrand Lavier
Urs Lüthi | Philippe Ramette | Ernest T.

L'exposition Décliner le symbole est l’aboutissement d’un travail mené depuis le mois d’octobre 2016 par seize étudiants en licence d’histoire de l’art de l’université de Poitiers, en association avec les personnels du Musée Sainte- Croix et du FRAC Poitou-Charentes et sous la supervision de Nathan Réra, maître de conférences en histoire de l’art contemporain. Elle constitue la deuxième édition du programme « Agrégation », dont l’objectif est de confronter les oeuvres1 de ces deux institutions par binômes.
Cette année, les étudiants ont choisi d’interroger la notion de symbole en art, dans une perspective diachronique allant du 19e siècle à nos jours. Le terme « symbole » est utilisé pour désigner diverses notions, parfois proches, parfois éloignées les unes des autres. Il fonctionne à la manière d’un « aimant à idées » : une image, un objet, un détail voire une attitude peuvent traduire un concept. Le symbole se définit ainsi en grande partie d’un point de vue culturel. Certaines oeuvres mondialement connues ont fini par acquérir le statut de symboles, alors qu’elles n’avaient pas cette vocation à l’origine : ainsi en va-t-il de la Statue de la Liberté qui, évoquant à l’échelle planétaire les États-Unis, a pu revêtir d’autres significations (pour les Français, l’amitié franco-américaine ; pour les immigrés qui échouaient à Ellis Island, l’espoir du rêve américain et d’une vie meilleure). Cette allégorie de la liberté apparemment évidente se pare en réalité d’une symbolique multiple.
Dans cette perspective, les duos d’oeuvres qui constituent l’ensemble de l’exposition ont pour objet d’interroger les phénomènes de persistance, de variation ou de métamorphose des symboles. Il appartient à chaque visiteur de s’approprier ces questionnements, en cherchant ce qui, dans la confrontation de ces oeuvres d’époques et de styles différents, fait office de symbole et à quelle(s) fin(s). Afin de stimuler la réflexion, le choix a parfois été fait de retenir des oeuvres où le symbole est présent en creux, mais pas nécessairement sous sa forme matérielle. Le symbole étant, pour reprendre la belle image de Raymond de Becker, un cristal qui restitue la lumière selon les facettes qui la captent, cette exposition a pour ambition de permettre de mieux en percevoir les multiples reflets

 

 

 

 


Dector & Dupuy

Jardin Vert, Angoulême (16)
Dector & Dupuy, L’Oreiller de Saint Cybard
sculpture pérenne en marbre

En 2011, dans le cadre de son exposition Renouveau Réalisme, le FRAC Poitou-Charentes a programmé une visite-performance que Dector & Dupuy ont spécifiquement créée pour Angoulême. Lors de leur repérage dans la ville, ils ont découvert un oreiller dans un abri sous les remparts, à l’endroit de l’ermitage attesté du Saint. Le nom de cette visite-performance était trouvé : L’oreiller de Saint Cybard. Ils nourrissent depuis le projet de pérenniser in situ cette émouvante découverte et de la partager durablement par une réplique en marbre blanc de la relique.
"C’était en juin 2011.
Nous remontions le chemin du Jardin vert. Il y a sur le côté un abri sec et tranquille, une sorte de dolmen à demi-enfoncé dans la pente. Au fond de cet abri, comme une apparition, un oreiller. Nous sommes tombés en arrêt devant cette blancheur de marbre, cette présence incongrue. Très vite, à cause de la proximité de la grotte, il est devenu l’Oreiller de Saint Cybard. L’ermite venait ici pour s’allonger - non pas pour faire un somme mais pour méditer sur son renoncement aux valeurs matérielles... Il fallait partager et pérenniser cette émotion première. L’oreiller devait devenir sculpture."

Le FRAC Poitou-Charentes et les artistes remercient les partenaires du projet : Suez et la Ville d’Angoulême ainsi que, pour son aide, l’Union Patronale de la Charente.

 

 

 

Résidences | Ateliers de pratique artistique

 

Résidence d'éducation artistique, région Nouvelle-Aquitaine

Laurent Kropf / Centre de Formation des Apprentis, Barbezieux
octobre 2017 - février 2018
projet en partenariat avec la Chambre des Métiers de la Charente et financé par la Région Nouvelle-Aquitaine

Depuis octobre 2017, l’artiste travaille en collaboration avec des apprentis du Campus des Métiers d'art à la production d’une oeuvre dans les ateliers du centre de formation. Soudeurs, ébénistes, couteliers, tailleurs de pierre et artiste se trouvent associés dans un projet où chacun apporte ses compétences, savoir-faire et idées tout en acceptent d’être perturbés par les usages des autres.

Laurent Kropf (né en 1982 - Suisse) n’a pas de pratique privilégiée. Il crée aussi bien des sculptures, que des tableaux, des performances, des photographies et des confitures. Les matériaux et techniques employés sont avant tout déterminés par le contexte dans lequel il les produit. Ses procédés sont vastes : peinture acrylique, résine, bois, verre, béton, coton, fibre de verre, bronze, bitume, vidéo...
Le travail d'un artiste a, selon lui, la chance de pouvoir se redéfinir à chaque projet pour se nourrir au mieux de son contexte de présentation. Le format de la résidence, une immersion dans un environnement donné est donc, pour Laurent Kropf, un contexte idéal de création. Son point de départ est formulé par la question : que puis-je faire en tant qu’artiste dans ce contexte ? Dans le cadre de la résidence à Barbezieux, entouré de personnes en formation professionnelle, il pose la question : quel est mon métier ?
À l'occasion d'une série de projets intitulée "Le vieux père", il a développé un intérêt particulier pour les notions d'autorité, d'apprentissage, de patrimoine et de transmission. Ces notions sont désormais au coeur de sa pratique, chaque nouvelle oeuvre étant pour lui l'occasion d'explorer la manière dont les savoirs se transmettent, par quels gestes et comment cela impacte notre héritage culturel et sociétal.

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PEAC du GrandAngoulême

Le FRAC Poitou-Charentes, associé à l’ÉESI, est partenaire du PEAC du GrandAngoulême.
Ensemble, ils coordonnent les résidences de deux jeunes artistes plasticiens dans des établissements scolaires du territoire.

Loris Estival
Bureau d’études pour la fin du monde

« Nous vivons dans un monde où les dérèglements climatiques sont porteurs de catastrophes meurtrières, de plus en plus rapprochées dans le temps. N’oubliant pas non plus les catastrophes provoquées directement par l’humain, les survivalistes se préparent individuellement, «au cas où», construisant abris, bunkers, ou embarcations pour être préparés à ce qui les effraye le plus.
Un des types d’architecture protectrice les plus connus est certainement celui de l’«arche», à l’origine présent dans le Coran et la Bible. Et si ce mythe était un support idéal pour penser de nouvelles utopies en partant de zéro ? Sans retour possible à la terre ferme ? (...)
En se basant sur la possibilité fictionnelle de l’anéantissement par les eaux de ce que nous connaissons, j’aimerais, avec trois classes d’élèves de spécialités et centres d’intérêts différents, constituer un bureau d’études visant à l’élaboration collective d’un ou plusieurs prototypes d’ «arches». Le but de ce bureau d’études étant dans un premier temps de réfléchir sur les enjeux moraux, philosophiques et éthiques d’une telle entreprise, dans un second temps d’imaginer un design fictionnel où forme et fonction sont les maîtres mots (infrastructures, mobilier, forme du navire) puis, dans un troisième temps, de concevoir une exposition dont le but étant ironiquement de convaincre les plus hautes instances de la nécessité absolue d’un tel projet, à l’aide de maquettes, prévisualisations 3D, plans, éléments de mobiliers, vidéos promotionnelles , etc. »

janvier - mars 2018
école Alfred de Vigny à Nersac
collège Elisabeth et Robert Badinter à La Couronne
collège René Cassin à Gond-Pontouvre

février - avril 2018
lycée des Métiers du Bâtiment à Angoulême

 

 

Gauvain Manhattan
Portraits

Gauvain Manhatan souhaite intervenir dans un établissement afin d'y réaliser de grandes fresques murales à l'effigie de personnalités souvent méconnues du public, exclusivement issues de minorités (ethniques, religieuses , sexuelles , etc.), dans le but d'estomper la surreprésentation d’un modèle que ce soit dans les médias, la classe politique, les chefs d'entreprise.
« Les personnalités que je souhaite représenter auraient toutes accompli de grandes choses dans leurs domaines, mais pour une raison qui m'échappe, seraient ou sont écartées du premier plan de la scène du fait de leur différence.
Je voudrais qu'avec les élèves nous réalisions de 3 à 6 portraits sur de grands panneaux de bois qui seraient ensuite fixés aux murs de l'établissement à des endroits stratégiques pour que ceux qui passent devant soient parfois indifférents et parfois interloqués . Et que de cela naisse une volonté de comprendre et de rechercher qui est cette personne devant qui je passe tous les jours sans avoir la moindre idée de qui elle est. Ainsi en demandant à d'autres élèves , au personnel enseignant ou en cherchant sur internet , cela pousse les élèves à la démarche d'aller chercher spontanément hors des choses vues dans le programme scolaire et à terme d'éveiller une curiosité accrue et un respect de la différence.
Chaque portait serait sur un assez grand format, environ 2m sur 1m, afin d'être visible de loin. De plus, ils seront pixellisés de manière à ce que lorsqu'on se trouve trop près, on n'arrive pas à distinguer de forme figurative, mais que plus on s'éloigne et plus les couleurs adjacentes se mélangent et forment une image nette. Ce procédé est justifié par l'aspect "oublié" des personnes représentées et la constante "apparition/disparition" de l'image. De plus, cette technique permettrait aux élèves de participer activement à la réalisation des portraits , car elle est similaire à la "peinture au point" en délimitant clairement les zones à peindre au préalable , ainsi pas besoin de savoir ni dessiner ni peindre particulièrement bien. »

dates à préciser
collège Michel Palet à Angoulême
collège Jules Michelet à Angoulême
CSCS Grande Garenne-Sillac-Frégeneuil à Angoulême

 

 

 
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