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Hors les murs
Expositions

 

 

 

Musée Sainte-Croix, Poitiers (86)

Agrégation #7 : Femmes Modèles
2 juin - 16 octobre 2022 (prolongée)

Giulia Andreani, Albert Braïtou-Sala, Alfred Courmes, John Currin, Pierre Girieud, Natacha Lesueur, Zanele Muholi (visuel), Odette Pauvert (visuel), Alexandra Pouzet, Ary Scheffer (au FRAC) 
œuvres de la collection du FRAC Poitou-Charentes et du Musée Sainte-Croix

«L’exposition Femmes-Modèles a été conçue par onze étudiants en Licence 3 Histoire de l’art de l’université de Poitiers, dans le cadre d’un partenariat pédagogique (Agrégation #7) visant à confronter les œuvres contemporaines du FRAC Poitou-Charentes et les collections du Musée Sainte-Croix. Elle constitue par ailleurs un dialogue avec l’exposition Paradoxales, présentée du 4 février 2022 au 3 octobre 2022 au FRAC Poitou-Charentes.
Le terme « modèle », polysémique, désigne un idéal à imiter ou à atteindre. À l’ère d’internet et des réseaux sociaux, les modèles physiques, réels ou montés de toutes pièces à force de filtres et autres outils de retouche, nous environnent en permanence. La perception du corps féminin en fait notamment les frais : les normes attendues de la femme-modèle, en ce sens, sont constamment révisées, portées par l’émergence de tendances qui modulent la quête de perfection physique internationale. Au regard de l’art et de son histoire, le terme « modèle » renvoie à l’inspiration du peintre ou du sculpteur. Ce modèle, dans le cadre de la réalisation de nus, de scènes d’intérieur, peut être une femme : la femme qui attend, la femme qui pose, dont on dispose... Cependant, lorsque c’est elle qui s’empare des pinceaux ou des ciseaux de sculpteur, la tendance s’inverse. Le principe du modèle peut également être défini par des valeurs intellectuelles ou moralement inspirantes. Ainsi, de grandes figures historiques telles que Florence Nightingale, initiatrice des métiers de l’infirmerie, ou artistiques, comme la plasticienne Niki de Saint Phalle, bouleversent l’ordre des choses. La femme-modèle change d’état. Elle transcende sa qualité de compagne, sage et docile sous le regard de la société, en une force primaire et légitime qui émane d’un désir d’affirmation personnelle et genrée. La femme-modèle, autrefois muse, se joue désormais des travers d’un corps social qui tente de la maintenir dans un mutisme rassurant. Artistes-femmes et femmes-muses peuvent être alors rassemblées dans une scénographie qui questionne la dualité du rapport liant l’art et les femmes.
»
(les étudiant.e.s en Licence 3 Histoire de l’art de l’université de Poitiers) 


 

 

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Biennale internationale d'art contemporain, Melle (79)

Les Rêves du Monde
25 juin - 25 septembre 2022

Joël Auxenfans, Fayçal Baghriche, Alain Bernardini, Marcel Broodthaers, Armelle Caron (collection FRAC-Artothèque Nouvelle-Aquitaine), Grégory Chatonsky & Goliath Dyèvre (Prix MAIF 2020, collection MAIF), Paolo Codeluppi, Ladislas Combeuil (création-production in situ, prêt de l’artiste), Marie-Ange Daudé (production Cie Silex, ville de Saint-Macaire, prêt de l’artiste), Alain Fleig, Pascale Gadon-Gonzàlez, Marco Godinho, Mark Handforth, Carin Klonowski, Gaëlle Leenhardt, Ludovic Chemarin©, Melanie Manchot, François Méchain, Thierry Mouillé, Joachim Mogarra, Nicolas H Muller, David Renaud, Michel Seuphor, Kristina Solomoukha, Éric Tabuchi, Georges Touzenis, Marianne Vitale, Fabien Zocco
(Collection FRAC Poitou-Charentes sauf mentions différentes).

 

Visiter Les rêves du monde, biennale internationale d’art contemporain de Melle conçue par le Fonds Régional d’Art Contemporain Poitou-Charentes, c’est d’abord traverser les siècles en quelques pas d’un site d’exposition à l’autre. Vous parcourrez, par exemple, 400 ans et 90 mètres de l’église Saint Savinien à l’Hôtel de Ménoc, 500 ans et 200 mètres jusqu’à la médiathèque, 900 ans et 560 mètres vers l’église Saint Pierre, 700 ans et 200 mètres à destination du temple protestant !

Mieux ! Dans ces lieux et à l’extérieur, aux abords du chemin de la découverte, dans un vieux verger urbain, près d’un potager solidaire, dans le parc de la garenne, dans le kiosque… chaque œuvre contemporaine vous ouvre son monde singulier pour autant de voyages immobiles dans l’espace, dans le temps et ailleurs !

Avec les artistes et par leurs œuvres, vous plongerez dans la vie microscopique, observerez l’animation d’une place publique, complèterez des énigmes visuelles. Vous questionnerez l’exotisme et la diversité. Vous percevrez la poésie du quotidien transfiguré. Vous volerez au-dessus du Mont Blanc, naviguerez sur des mers inconnues ou entre de mystérieuses constellations. Vous réviserez votre géographie et vous quitterez la Terre. Vous marcherez sur la lune et approcherez du soleil sans vous brûler les ailes. Vous vous poserez sur Pluton. Rêveur, idéaliste, utopiste, sur Terre, vous penserez les mondes présents et concevrez d’extraordinaires futurs. Vous portez en vous tous les rêves du monde !

Alexandre Bohn,
Directeur du FRAC Poitou-Charentes,
Mai 2022.


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Jardin Vert, Angoulême (16)

Dector & Dupuy, L’Oreiller de Saint Cybard

sculpture pérenne en marbre


Dector & Dupuy

 

En 2011, dans le cadre de son exposition Renouveau Réalisme, le FRAC Poitou-Charentes a programmé une visite-performance que Dector & Dupuy ont spécifiquement créée pour Angoulême. Lors de leur repérage dans la ville, ils ont découvert un oreiller dans un abri sous les remparts, à l’endroit de l’ermitage attesté du Saint. Le nom de cette visite-performance était trouvé : L’oreiller de Saint Cybard. Ils nourrissent depuis le projet de pérenniser in situ cette émouvante découverte et de la partager durablement par une réplique en marbre blanc de la relique.
"C’était en juin 2011.
Nous remontions le chemin du Jardin vert. Il y a sur le côté un abri sec et tranquille, une sorte de dolmen à demi-enfoncé dans la pente. Au fond de cet abri, comme une apparition, un oreiller. Nous sommes tombés en arrêt devant cette blancheur de marbre, cette présence incongrue. Très vite, à cause de la proximité de la grotte, il est devenu l’Oreiller de Saint Cybard. L’ermite venait ici pour s’allonger - non pas pour faire un somme mais pour méditer sur son renoncement aux valeurs matérielles... Il fallait partager et pérenniser cette émotion première. L’oreiller devait devenir sculpture."

Le FRAC Poitou-Charentes et les artistes remercient les partenaires du projet : Suez et la Ville d’Angoulême ainsi que, pour son aide, l’Union Patronale de la Charente.

 

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